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Changements observés (°C) dans les températures annuelles au Canada de 1948 à 2016 d’après les tendances linéaires. Extrait du chapitre 4, Figure 4.3.

Changements de température annuels projetés au Canada pour ce siècle dans un scénario de faibles émissions (RCP2.6) et un scénario d’émissions élevées (RCP8.5). Les projections sont fondées sur l’ensemble multimodèle du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5). Les changements sont par rapport à la période de 1986 à 2005. Les traits fins montrent les résultats des modèles individuels et le trait gras correspond à la moyenne multimodèle. Extrait du chapitre 4, Figure 4.8.

Changements observés dans les précipitations annuelles dans l’ensemble du Canada, 1948-2012, d’après les tendances linéaires. Extrait du chapitre 4, Figure 4.15.

Changements projetés des précipitations annuelles moyennes (%) pour ce siècle au Canada dans un scénario de faibles émissions (RCP2.6) et un scénario d’émissions élevées (RCP8.5). Les projections sont fondées sur l’ensemble multimodèle du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5). Les changements sont par rapport à la période de 1986 à 2005. Les traits fins montrent les résultats des modèles individuels et le trait gras correspond à la moyenne multimodèle. Extrait du chapitre 4, Figure 4.19.

Panneaux du haut: Évolution prévue de la période de récurrence (en années) pour les températures annuelles les plus élevées affichées, en moyenne, une fois tous les 10, 20 et 50 ans vers la fin du XXe siècle partout au Canada, selon une simulation de l’ensemble multimodèle du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5) dans un scénario de faibles émissions (RCP2.6) et un scénario d’émissions élevées (RCP8.5). Panneaux du bas : Évolution prévue de la période de récurrence pour les précipitations annuelles maximales en 24 heures. Extraits du chapitre 4, Figures 4.12 et 4.20.

Tendances saisonnières de la fraction du manteau neigeux terrestre et de la concentration de glace marine de 1981 à 2015. La fraction du manteau neigeux est la proportion du temps pendant lequel le sol est recouvert de neige. Une diminution de 10 % par décennie indique une diminution d’environ 3 jours par mois par décennie de manteau neigeux. La concentration de glace marine est le pourcentage de la superficie couverte de glace marine. Les zones pointillées indiquent une importance statistique. La ligne pointillée indique la limite du territoire marin du Canada. Extrait du chapitre 5, Figure 5.2.

Probabilité de conditions d’absence de glace dans les régions marines de l’Arctique canadien d’ici 2050 d’après un scénario d’émissions élevées (RCP8.5) selon la moyenne multimodèle du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5). On entend par « absence de glace », moins de 5 % de glace marine. Extrait du chapitre 5, Figure 5.11.

Schéma des variations observées et prévues pour la distribution saisonnière du régime d’écoulement fluvial pour plusieurs bassins alimentés par la neige à travers le Canada. En lien avec le réchauffement des températures, l’écoulement de pointe printanier après la fonte des neiges se produit et continuera à se produire plus tôt, avec des écoulements hivernaux plus élevés et une réduction des écoulements estivaux.

Projection du changement du niveau relatif de la mer le long des côtes canadiennes à la fin du siècle. Les changements du niveau local de la mer sont une combinaison de l’élévation mondiale du niveau de la mer et de l’affaissement ou de l’élévation locale des terres. Les projections indiquées sont la projection médiane basée sur un scénario d’émissions élevées (RCP8.5) et sont relatives aux conditions moyennes de la période 1986-2005. Extrait du chapitre 7, Figure 7.16.

Changements de température annuels projetés pour le Canada selon un scénario de faibles émissions (RCP2.6) (panneau de gauche) et un scénario d’émissions élevées (RCP8.5) (panneau de droite) à la fin du siècle. Les projections sont basées sur l’ensemble multimodèle du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5). Les changements sont relatifs à la période de 1986 à 2005. Extrait du chapitre 4, Figure 4.8.

Ces six régions sont définies par les limites politiques des provinces et territoires du Canada et correspondent aux régions analysées dans la troisième évaluation nationale du Canada. La région du Nord comprend le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut. La région des Prairies comprend les provinces de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba. La région de l’Atlantique comprend les provinces du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l’Île-du-Prince-Édouard et de Terre-Neuve-et-Labrador. Les trois autres régions englobent seulement une province chacune (la Colombie-Britannique, l’Ontario et le Québec).

Les degrés de confiance et les déclarations de probabilité utilisés dans le présent rapport sont les mêmes que ceux utilisés dans le cinquième rapport d’évaluation du GIEC (GIEC, 2013). Généralement, la preuve est considérée comme très solide lorsqu’il y a plusieurs sources de données de haute qualité qui sont cohérentes et indépendantes. Un degré de confiance est exprimé au moyen de cinq qualificatifs : très élevé, élevé, moyen, faible et très faible. La figure illustre les déclarations sommaires au sujet des preuves et du consensus ainsi que leur relation avec l’échelle de confiance. La relation n’est pas absolue; les limites entre les différents degrés de confiance sont plutôt « floues ». Les limites entre les catégories de probabilité sont également considérées comme étant floues. À titre d’exemple, une déclaration qui a un résultat probable signifie que la probabilité de son occurrence se situe entre 66 % et 100 %. Cela correspond au deux tiers de chance ou plus que l’occurrence se produise.

Écart (anomalie) de la température moyenne annuelle à la surface du globe par rapport à la moyenne au-dessus de la période de référence de 1961 à 1990, de trois ensembles de données. Les zones grises indiquent l’incertitude dans l’ensemble des données produit par le Met Office Hadley Centre and Climate Research Unit à la University of East Anglia, Royaume-Uni (HadCRU).

Divers indicateurs d’un climat mondial changeant provenant d’estimations calculées indépendamment. Les ensembles de données dans chaque panneau ont été normalisés à la même période d’enregistrement.

Le soleil est la source d’énergie de la Terre (1). Une partie de l’énergie du soleil est reflétée dans l’espace (2), mais le reste est absorbé par l’atmosphère, les terres et les océans et réémis comme rayonnement à grandes longueurs d’onde (chaleur rayonnante). Une partie de cette chaleur rayonnante est absorbée et puis réémise par les gaz à effet de serre dans la couche inférieure de l’atmosphère ce qui emmagasine la chaleur dans celle-ci et réduit la quantité qui est envoyée dans l’espace. Ce processus est connu sous le nom d’effet de serre (3). Changements à la quantité de rayonnement solaire incident (1), la quantité de lumière solaire reflétée (2) et la capacité d’emmagasinage de la chaleur de l’atmosphère (3) entraînent le réchauffement du climat ou son refroidissement. Les facteurs qui entraînent de tels changements sont appelés facteurs climatiques ou agents de forçage climatique.

L’albédo est une quantité sans unité qui indique dans quelle mesure une surface réfléchit l’énergie solaire. L’albédo (α) varie de 0 à 1 avec 0 qui représente une surface noire qui absorbe 100 % de l’énergie et 1 qui représente une surface blanche qui réfléchit 100 % de l’énergie. La présence de la glace, et dans une plus grande mesure de l’étendue de glace couverte par la neige, sur des surfaces sombres (comme les océans) augmente l’albédo.

Concentrations atmosphériques du dioxyde de carbone (CO2), de l’oxygène (O2) et des rapports isotopiques stables 13C/12C de CO2 enregistré au cours des dernières décennies aux stations représentatives. Graphique du haut : CO2 (ligne verte) des stations atmosphériques Mauna Loa dans l’hémisphère nord (MLO) et au pôle Sud dans l’hémisphère sud (SPO), et O2 (ligne bleue) de Alert dans l’hémisphère nord (ALT) et de Cape Grim dans l’hémisphère sud (CGO). Graphique du bas : δ13C en CO2 de MLO et SPO. Le rapport entre les isotopes 13C et 12C, par rapport à une norme, est mesuré par δ13C (delta C 13), qui est défini comme δ13C = [(13C/12C) échantillon/(13C/12C) norme − 1] × 1 000, et a les unités de permil. On dit que les échantillons qui ont une valeur de δ13C plus grande sont enrichis, tandis que les échantillons ayant une valeur δ13C plus faible sont épuisés.

Réseau de surveillance des émissions de gaz à effet de serre (GES) (carte) et observations d’exemples pour le dioxyde de carbone (lot) à Alert, au Nunavut (en haut de la photo) et à Fraserdale, en Ontario (en bas de la photo).

Les concentrations atmosphériques moyennes mondiales de dioxyde de carbone (CO2) (jaune et rouge), de méthane (CH4) (aqua et bleu marin) et d’oxyde nitreux (N2O) (bleu pâle et foncé), selon les données provenant des carottes de glace (points) et des mesures atmosphériques directes provenant de l’observatoire Cape Grim, en Australie (lignes jaune, aqua et bleue pâles) et du site canadien de surveillance des gaz à effet de serre d’Alert, au Nunavut (lignes rouge, bleue marine et bleue foncée).

Forçage radiatif (FR; le changement net dans le bilan énergétique du système terrestre en raison d’une perturbation de l’extérieur), selon le changement de concentrations des agents forçant, entre 1750 et 2011, exprimées en watts par mètre carré (W/m2). Les barres hachurées représentent le forçage radiatif (FR), les barres solides représentent le forçage radiatif effectif (FRE), le FR, une fois que l’on tient compte des ajustements rapides des températures atmosphériques, de la vapeur d’eau et des nuages dans la perturbation initiale. Les incertitudes (plage d’incertitude de 5 % à 95 %) sont données pour le FRE (lignes horizontales solides [moustaches]) et le FR (moustaches pointillées). Le nombre total de forçages anthropiques est la somme des contributions du forçage anthropique. Voir la description à la section 2.2.

Différences de la température annuelle moyenne à la surface du globe (en comparaison de la période allant de 1961 à 1990) à l’égard de trois ensembles de données. Le forçage radiatif lié aux activités humaines est représenté par la ligne pointillée noire.

Dans son Cinquième Rapport d’évaluation, le GIEC a évalué les écarts possibles (lignes horizontales [moustaches]) et leurs points milieux (barres) pour les forçages auxquels le réchauffement mondial moyen au cours de la période de 1951 à 2010 peut être attribué : des gaz à effet de serre bien mélangés, d’autres forçages anthropiques (AP; dominé par les aérosols), forçages anthropiques combinés (ANT), forçages naturels (NAT) et la variabilité interne. La barre noire montre la tendance des températures observées (ensemble de données HadCRUT4) et une plage d’incertitude connexe de 5 % à 95 % (moustaches). Les barres situées à gauche de 0,0 °C indiquent un refroidissement qui en découle; les barres situées à droite indiquent un réchauffement qui en découle.

Scénarios liés aux aspects socioéconomiques (rangée du haut), à l’intensité énergétique (deuxième rangée), aux émissions de gaz à effet de serre (troisième rangée), et finalement à la concentration des gaz à effet de serre (rangée du bas) qui sous-tendent les profils représentatifs d’évolution de concentration (RCP) utilisés pour les prédictions du climat. Le gris clair indique les 98 centiles centraux et le gris foncé les 90 centiles centraux des bases de données sous-jacentes.

Illustration schématique des processus qui comprend un modèle du système terrestre, et la manière dont les équations mathématiques décrivant les procédés physiques sont résolues dans une grille tridimensionnelle.

Les observations historiques de la température moyenne annuelle de surface indiquent que le taux de réchauffement en surface pour le Canada (la pente de la ligne bleue) est plus que le double du taux de réchauffement en surface pour le monde (pente de la ligne rouge). Le taux de réchauffement de l’Arctique canadien (pente de la ligne grise) est environ trois fois le taux planétaire. Les résultats canadiens sont fondés sur les données climatiques canadiennes homogénéisées et modifiées (Vincent et coll., 2015). Le résultat planétaire est fondé sur l’ensemble de données HadCRUT (Morice et coll., 2012).

Les mécanismes de rétroaction contribuent différemment au réchauffement, selon la région du monde. Les contributions des rétroactions du gradient vertical, de l’albédo neige/glace, de Planck, liées aux nuages et de vapeur d’eau au réchauffement pour l’Arctique et les tropiques sont illustrées pour un état de climat modélisé dans lequel les concentrations de dioxyde de carbone ont quadruplé par rapport à leurs niveaux préindustriels. Les rétroactions dans la partie ombrée en rouge de la figure contribuent au réchauffement accru dans l’Arctique relativement aux tropiques, tandis que les rétroactions dans la partie ombrée en bleu contribuent à l’accroissement du réchauffement dans les tropiques relativement à l’Arctique.

Anomalies de la température annuelle moyenne de l’air à la surface du globe entre 1850 et 2012 (les anomalies sont calculées par rapport à la moyenne entre 1961 et 1990, indiqué par l’ombrage jaune). Les lignes noires épaisses représentent trois différentes reconstructions de la température basées sur les observations. Chaque ligne mince colorée représente les résultats d’une simulation d’un des 36 modèles climatiques. L’épaisse ligne rouge est la moyenne multimodèle. La tendance globale au réchauffement notamment depuis l’année 1960 environ, est claire dans les observations tout comme dans les simulations. Les deux présentent également des périodes de refroidissement qui suivent les grandes éruptions volcaniques (lignes pointillées verticales).

L’image supérieure illustre la moyenne annuelle multimodèle des changements de la température mondiale annuelle moyenne à la surface du globe par rapport à une période historique de référence (de 1986 à 2005) pour une série de scénarios d’émission. Les bandes colorées représentent la dispersion entre 5 % et 95 % de l’ensemble multimodèle. Les images inférieures illustrent la moyenne des changements prévus à la fin du siècle par l’ensemble des modèles (la moyenne pour la période de 2081 à 2100 moins la moyenne pour la période de 1986 à 2005) (b) de la température annuelle moyenne de l’air à la surface du globe et (c) de la précipitation annuelle dans le cas du scénario de basses émissions (RCP2.6) et du scénario d’émissions élevées (RCP8.5).

Concentrations de dioxyde de carbone pour quatre profils représentatifs d’évolution de concentration (RCP) différents (image du haut) et émissions compatibles correspondant à chaque RCP (image du bas) d’après des simulations effectuées en utilisant cinq différents modèles de système terrestre (Jones et coll., 2013). Dans le scénario d’émissions élevées (RCP8.5), les émissions vers la fin du siècle sont plus que doublées par rapport aux émissions actuelles, tandis que le scénario d’émissions faibles (qui permettrait de stabiliser l’augmentation de la température au-dessous de 2 °C) nécessite une réduction rapide des émissions en vue d’atteindre une émission nulle, voire négative, de GES bien avant la fin du siècle. Veuillez noter que les lignes marquées « scénario MAI » correspondent aux émissions provenant des modèles d’évaluation intégrée qui sont la source des concentrations des RCP (voir la Figure 3.1).

Augmentations de la température mondiale annuelle moyenne à la surface du globe en fonction de l’augmentation des émissions cumulatives de dioxyde de carbone (CO2) (l’axe horizontal inférieur quantifie les émissions en gigatonnes de carbone, tandis que l’axe horizontal supérieur indique les mesures correspondantes en gigatonnes de CO2). Les lignes colorées correspondent aux résultats de la moyenne multimodèle de la cinquième itération du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5) pour chaque profil représentatif d’évolution de concentration (RCP) jusqu’à l’année 2100, et les points indiquent les moyennes décennales. Les résultats des modèles pour la période historique (1860–2010) sont en noir. Les zones colorées illustrent la dispersion entre les modèles individuels pour la période historique et chacun des quatre scénarios RCP. La ligne noire mince et la zone grise représentent la moyenne multimodèle (ligne) et la dispersion entre les modèles (zone) des résultats d’une simulation par les modèles du CMIP5 d’une augmentation du CO2 de 1 % par année.

Température moyenne à la surface du globe simulée par le modèle CanESM1 dans un scénario d’émissions croissantes de CO2 (en noir) suivies d’un arrêt complet des émissions en 2010 (en vert) ou en 2100 (en rouge).

Précipitations mensuelles simulées par le modèle mondial (à gauche) et le modèle régional (à droite), selon les simulations décrites par Scinocca et al. (2016). Les résultats du modèle mondial sont fournis au modèle régional pour ses limites, et le modèle régional recalcule le climat à l’intérieur de ce domaine limité. Le modèle régional a une résolution plus élevée et fournit davantage de détails comme on peut le constater d’après les régimes de précipitations simulés.

Emplacements des stations pour lesquelles les observations à long terme des précipitations (bleu) et de la température (rouge) existent et pour lesquelles les données ont été homogénéisées (pour la température) et ajustées (pour les changements dans les instruments pour les précipitations). Au cours des deux dernières décennies, la technologie de surveillance a évolué et le réseau d’observation du climat a fait la transition des observations manuelles à automatiques. Des procédures sont en cours d’élaboration pour joindre et ajuster les observations passées manuelles et celles actuelles automatiques du climat afin de préserver la continuité pour la surveillance du climat et l’analyse des tendances (Milewska et coll. 2018; Vincent et coll. 2018).

Des photos du site d’observation d’Amos (Québec) prises par des inspecteurs montrant le site avant 1963 (a) et après 1963 (b). Les séries chronologiques (c) de la différence dans la moyenne annuelle des températures minimales quotidiennes entre Amos et une station de référence montrent une étape de diminution en 1927 et une étape d’augmentation en 1963; les séries chronologiques (d) originales (ligne rouge) et ajustées (ligne bleue) de la moyenne annuelle des températures minimales quotidiennes. La ligne en pointillés rouge représente une tendance à la hausse de 2,4 °C pour la période de 1915 à 1995 dans la série originale, alors que la ligne en pointillés bleus montre une tendance à la hausse de 0,8 °C pour la période de 1915 à 1995 dans les données homogénéisées.

Les changements observés (°C) dans les températures moyennes saisonnières de 1948 à 2016 pour les quatre saisons. Des estimations sont dérivées selon les tendances linéaires des données interpolées des stations.

Les changements dans les observations (Observés, bleu marin) et dans les données observées en éliminant les effets de l’oscillation décennale du Pacifique et de l’oscillation nord-atlantique (Observés*, gris), de même que la contribution estimée de tous les forçages externes, les forçages anthropiques et les forçages naturels externes (effets des activités solaires et volcaniques) aux changements observés dans les températures moyennes (a, b, c) et extrêmes (d, e, f, g) pour l’ensemble du Canada pendant la période de 1948 à 2012. Les panneaux du haut montrent les estimations de réchauffement attribuable pour les températures moyennes (a) annuelles, (b) hivernales et (c) estivales. Les panneaux du bas montrent les estimations du réchauffement attribuable pour les températures extrêmes, y compris (d) la température annuelle maximale quotidienne la plus élevée, (e) la température annuelle minimale quotidienne la plus élevée, (f) la température annuelle maximale la moins élevée et (g) la température annuelle minimale quotidienne la moins élevée. Les minces barres noires indiquent la plage d’incertitude de 5 % à 95 %.

Le panneau de gauche montre le changement de température moyenne canadienne tracé contre le changement de température moyenne mondiale (en °C pour les moyennes d’une période de 20 ans par rapport à la période de 1986 à 2005) des simulations des modèles de la cinquième phase du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5) pour trois différents scénarios de forçage (vert : RCP2.6; bleu : RCP4.5; rouge : RCP8.5). Les larges lignes sont des ajustements linéaires des moindres carrés, alors que les lignes pointillées plus minces correspondent aux résultats des modèles individuels. Le panneau de droite montre la longueur changeante de la saison de croissance (en jours, voir le chapitre 1, section 1.2) pour les cultures de la saison chaude dans les Prairies canadiennes, en tant que fonction de changement dans la température moyenne canadienne.

Les changements observés dans : (a) la température annuelle maximale quotidienne la plus élevée, (b) la température annuelle minimale quotidienne la moins élevée, (c) le nombre annuel de journées chaudes (lorsque la température maximale quotidienne est supérieure à 30 °C), (d) la durée de la saison de croissance, (e) les degré-jours de chauffage et (f) les degré-jours de refroidissement. Les changements sont calculés selon les tendances linéaires lors de la période de 1948 à 2016. Les triangles solides indiquent des tendances d’importance significative à un niveau de 5 %. Les points noirs sur (c) et (f) indiquent les stations où les journées chaudes ou la température moyenne quotidienne au-dessus de 18 °C ne se produisent habituellement pas. La légende ne répertorie par forcément les différentes tailles représentées dans la figure.

Médiane multimodèle des changements projetés pour (a) la température annuelle maximale quotidienne la plus élevée, (b) la température annuelle minimale quotidienne la moins élevée. Toutes les cartes sont basées sur des données sur le plan statistique à échelle réduite de température dont le biais a été corrigé provenant des simulations de 24 modèles du système terrestre. Les deux panneaux de gauche montrent les projections de 2031 à 2050 et de 2081 à 2100 selon le scénario de faibles émissions (RCP2.6), alors que les deux panneaux de droite montrent des projections de 2031 à 2050 et de 2081 à 2100 selon le scénario d’émissions élevées (RCP8.5), respectivement.

Les changements projetés dans le temps de récurrence (en années) pour les températures annuelles les plus élevées qui se produisent, en moyenne, une fois tous les 10, 20 et 50 ans vers la fin du XXe siècle partout au Canada, comme l’ont simulé les modèles du système terrestre contribuant à la cinquième phase du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5) selon le scénario de faibles émissions RCP2.6 (en haut) et le scénario de faibles émissions RCP8.5 (en bas).

Les changements à la médiane multimodèle projetée pour (a) le nombre annuel de journées chaudes (en jours) lorsque la température maximale quotidienne est supérieure à 30 °C (TX30), (b) la durée de la saison de croissance (DSC) pour les cultures de saison chaude (en jours), (c) les degré-jours de refroidissement (DJR, °C-jours) et (d) les degré-jours de chauffage (DJC, °C-jours). Toutes les cartes sont basées sur des données sur le plan statistique à échelle réduite de température provenant des simulations de 24 modèles du système terrestre. Les deux panneaux de gauche montrent les projections de 2031 à 2050 et de 2081 à 2100 selon le scénario de faibles émissions (RCP2.6), alors que les deux panneaux de droite affichent des projections de 2031 à 2050 et de 2081 à 2100 selon le scénario d’émissions élevées (RCP8.5), respectivement. Les zones ayant en moyenne moins d’une journée chaude par année sont indiquées en gris dans le panneau (a), et les zones ayant une chaleur cumulative insuffisante lors de la saison de croissance pour appuyer la croissance des cultures de saison chaude comme le maïs et le soja sont indiquées en gris dans le panneau (b).

Les changements projetés dans les degré-jours de gel (°C-jours) pour la période de 2031 à 2050 (panneaux supérieurs) et de 2081 à 2100 (panneaux inférieurs) par rapport à la moyenne de 1986 à 2005, calculés à partir des températures quotidiennes sur le plan statistique à échelle réduite et fondées sur des simulations de 24 modèles de la cinquième phase du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5) (Li et coll., 2018). Les panneaux de gauche montrent les résultats pour un scénario de faibles émissions (RCP2.6) et les panneaux de droite montrent les résultats pour un scénario d’émissions élevées (RCP8.5).

: Les changements observés dans les précipitations saisonnières normalisées (%), pour la période de 1948 à 2012 pour les quatre saisons; les changements sont calculés selon les tendances linéaires au cours de leur période respective. Des estimations sont dérivées des données interpolées des stations. Il y a un manque de données pour le Nord du Canada (voir la figure 4.1).

Les changements projetés dans les périodes de récurrence pour les précipitations annuelles maximales en 24 heures qui se produisent, en moyenne, une fois tous les 10, 20 et 50 ans vers la fin du siècle pour l’ensemble du Canada, comme l’ont simulé les modèles du système terrestre contribuant à la cinquième phase du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5) dans le cas d’un scénario de faibles émissions (RCP2.6; en haut) et le scénario de faibles émissions (RCP8.5; en bas). Les projections correspondent à la résolution du modèle climatique mondial et les processus qui produisent des précipitations extrêmes en 24 heures à l’échelle locale ne sont pas bien représentés. Par conséquent, les projections devraient être interprétées avec précaution.

La distribution bleue représente les valeurs possibles d’une variable du climat dans un monde sans influence humaine. La distribution rouge représente les valeurs possibles de la même variable avec la contribution humaine. Les zones de couleur indiquent la probabilité de vivre un événement extrême (défini par la barre verticale pointillée) dans chaque scénario.

Les périodes de récurrence pour les précipitations maximales observées sur trois jours (a, b) et le ruissellement maximal sur trois jours (c) qui ont mené à l’événement extrême d’inondation du Sud de l’Alberta en 2013. Les périodes de récurrence d’aujourd’hui sont montrées en rouge et les périodes de récurrence de trois simulations préindustrielles sont montrées en bleu. L’analyse est pour la plus grande région dans le sud de l’Alberta (a) et le plus petit bassin de la Bow River (b, c). Les tracés de boîtes montrent l’étendue dans les périodes de récurrence pour différentes estimations des valeurs observées provenant des simulations de référence. Les limites des boîtes indiquent la portée du 25e au 75e percentile, la ligne du milieu indiquant le 50e percentile, et les moustaches s’étendant à 1,5 fois la largeur de la boîte ou à la valeur la plus extrême.

Ratios de risque pour trois mesures de risque de feux de forêt extrêmes dans les zones homogènes de régime des feux au Sud des Prairies (Boulanger et coll., 2014), montrant l’augmentation dans la probabilité en raison de la contribution anthropique. Un ratio de risque supérieur à 1 (ligne pointillée) indique que l’événement extrême est plus probable lorsque la contribution humaine est prise en compte. Les trois mesures utilisées pour caractériser le risque de feux de forêt extrêmes dans cette région sont les conditions météorologiques propices aux incendies forestiers (l’indice forêt–météo extrême), le comportement du feu (un nombre élevé de jours de propagation de feu) et la saison des feux (longues saisons des feux). Les barres d’erreur représentent la plage d’incertitude de 5% à 95 %.

Gauche : Différence de la durée d’enneigement (DE) et de la durée de la couverture de glace marine (DCG; supérieure); et de l’équivalent en eau de neige saisonnier maximal (EENmax) et de l’épaisseur de la glace marine saisonnière maximale (EGMmax; inférieure) entre les périodes de 2006 à 2015 et de 1981 à 1990. Droite : Série temporelle de changement de volume spécifique cumulatif (le total cumulé du bilan de masse en surface de la calotte glaciaire divisé par la superficie de la calotte glaciaire) pour trois calottes glaciaires de l’Arctique canadien; température au sol moyenne annuelle dans la partie subarctique de la vallée du Mackenzie (Norman Wells) et dans l’Extrême-Arctique (Alert) par rapport à la moyenne de 1988 à 2007; épaisseur annuelle maximale de la glace des lacs (Grand lac des Esclaves, Territoires du Nord-Ouest, et lac Baker, Nunavut); et débit fluvial annuel total des rivières qui s’écoulent dans l’océan Arctique de l’Amérique du Nord et de l’Eurasie.

Tendances saisonnières de la fraction du manteau neigeux terrestre et de la concentration de glace marine pour 1981 à 2015. Hiver – janvier à mars; printemps – avril à juin; été – juillet à septembre; automne – octobre à décembre. Les pointillés indiquent l’importance statistique (il y a seulement 10% de chance que ces changements soient dus au hasard). La ligne pointillée marque la limite du territoire marin canadien. Les changements de la glace marine sont analysés dans la section 5.3.

Tendances de l’équivalent en eau de neige saisonnier maximal (EENmax) (% par décennie) pour la période de 1981 à 2015. Les pointillés indiquent l’importance statistique (il y a seulement 10% de chance que ces changements soient dus au hasard).

Tendances saisonnières terrestres projetées de la fraction du manteau neigeux et de la concentration de glace marine (% par décennie) pour la période de 2020 à 2050 pour les zones terrestres et marines du Canada. Les tendances sont calculées selon la moyenne obtenue à partir de multiples modèles climatiques (le Projet d’intercomparaison de modèles couplés – CMIP5), selon un scénario d’émissions élevées (RCP8.5). Hiver – janvier à mars; printemps – avril à, juin; été – juillet à septembre; automne – octobre à décembre. Le pointillé indique l’importance statistique (il y a seulement 10% de chance que ces changements soient dus au hasard).

Tendances projetées de l’équivalent en eau de neige maximal (EENmax, % par décennie) pour la période de 2020 à 2050 pour les zones terrestres canadiennes. Les tendances sont calculées selon la moyenne obtenue à partir de multiples modèles climatiques (le Projet d’intercomparaison de modèles couplés – CMIP5), selon un scénario d’émissions élevées (RCP8.5). Le pointillé indique l’importance statistique (il y a seulement 10% de chance que ces changements soient dus au hasard).

Tendances mensuelles projetées de l’étendue du manteau neigeux canadien (haut) et de la masse d’eau de neige (bas) d’après l’ensemble de multiples modèles du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5) et l’ensemble général du modèle canadien des systèmes terrestres (CanESM) (aqua), selon un scénario d’émissions élevées (RCP8.5). Les tendances de la moyenne mensuelle des observations (de 1981 à 2015) d’après l’ensemble de données relatif à la neige utilisé dans la section 5.1.1 sont montrées en rouge. Les encadrés montrent la fourchette des 25e à 75e centiles; la ligne horizontale montre la médiane; et les tirets illustrent le minimum et le maximum.

Tendances de la glace totale (tous les types de glace) (gauche) et de la glace pluriannuelle (droite) en été, de 1968 à 2016. L’été est défini comme la période du 25 juin au 15 octobre pour les régions de la mer de Beaufort, de l’AAC et de la baie de Baffin, et du 18 juin au 19 novembre pour la baie d’Hudson, le détroit d’Hudson, le détroit de Davis et la mer du Labrador, d’après Tivy et coll. (2011a) et Derksen et coll. (2012). Seules les tendances d’importance significative à un niveau de 5 % (il n’y a qu’une possibilité de 5 % que la tendance soit le fruit du hasard) sont montrées.

Série temporelle de la zone de glace marine totale en été pour les régions a) de la mer de Beaufort, b) de l’archipel arctique canadien (AAC), c) de la baie de Baffin et d) de la baie d’Hudson, de 1968 à 2016.

a) Série temporelle de simulations de l’étendue de la glace marine (EGM) en septembre dans l’Arctique qui comprennent la composante de l’origine humaine (en rouge) et de simulations qui ne comprennent que des facteurs naturels (en bleu), représentés comme des anomalies. La série temporelle de 50 réalisations du modèle canadien des systèmes terrestres (CanESM2) est montrée, la moyenne étant représentée en gras. La série temporelle d’observations du Centre national de données sur la neige et la glace est montrée en noire. La ligne pointillée horizontale indique l’EGM dont la faiblesse a établi un nouveau record en 2012. b) Distributions de probabilités pour les valeurs de chaque ensemble de simulations avec (rouge) et sans (bleu) la composante de l’origine humaine. L’ombrage représente l’incertitude des distributions estimées, et la ligne pointillée verticale indique l’EGM dont la faiblesse a établi un nouveau record en 2012.

a) Carte des tendances moyennes de janvier à mars de la zone de glace marine pour les sous régions de la côte est et b) série temporelle des tendances moyennes de janvier à mars de la zone de glace marine pour toute la région, de 1969 à 2016.

Probabilité de conditions exemptes de glace d’ici 2050 d’après un scénario d’émissions élevées (RCP8.5) selon la moyenne de multiples modèles du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5), en utilisant une définition de conditions exemptes de glace de 5 % (gauche) et de 30 % (droite) de zone de glace marine.

Emplacement approximatif (ombragé de couleur blanche) de la dernière zone de glace marine dans l’Arctique durant les mois d’été.

Une carte montre l’emplacement des sites de surveillance dans l’archipel arctique canadien et la Cordillère de l’Ouest (image courtoisie de Google Earth). Les graphiques montrent le changement de l’épaisseur cumulative des glaciers de référence dans l’Extrême-Arctique canadien (partie supérieure gauche) et dans la Cordillère de l’Ouest (partie inférieure gauche) depuis le début des années 1960. Notez que les échelles verticales se diffèrent entre les graphiques.

Couverture de la glace maximale annuelle sur les Grands Lacs laurentiens (%) (de 1973 à 2017). La ligne pointillée rouge indique la moyenne à long terme.

Nombre de jours plus tôt (nombres négatifs) ou plus tard (nombres positifs) a) de l’apparition de la fonte, b) du niveau minimal de la glace en été et c) de la date à laquelle l’eau est exempte de glace pour certains lacs des parties du centre et de l’est de l’Extrême-Arctique canadien, de 1997 à 2011. Le changement du nombre de jours est déclaré par rapport à la date moyenne de 1997 à 2011 (d’après les observations par télédétection). Les lacs faisant partie de milieux d’oasis polaire (précipitations annuelles relativement élevées) sont représentés par des barres bleues, et les lacs faisant partie de milieux de désert polaire (précipitations annuelles relativement faibles) sont représentés par des barres noires. La ligne pointillée rouge indique le changement moyen de 1997 à 2011.

Changement de la date moyenne (nombre de jours) a) de l’englacement et b) de la débâcle entre les périodes climatiques actuelles (de 1961 à 1990) et futures (de 2041 à 2070) pour un lac hypothétique d’une profondeur de 20 m. Il est à noter que tous les changements surviennent dans la direction positive (englacement tardif et débâcle précoce de la glace). Les simulations ont été effectuées au moyen du Modèle régional canadien du climat (MRCC 4.2), selon le scénario d’émissions SRES A2.

Dans le cycle de l’eau, l’eau qui s’évapore des océans est transportée au-dessus de la terre, où elle tombe sous forme de précipitation. Il se déplace alors soit de nouveau vers l’atmosphère à travers l’évapotranspiration, est emmagasinée sous forme de glace ou de neige, ou fait son chemin vers les rivières ou les ruisseaux (via diverses voies) où elle finit par s’écouler vers l’océan.

Le réseau hydrométrique de référence du Canada (RHR), un sous-ensemble de stations qui ont connu peu ou pas d’altération de l’écoulement fluvial et qui ont donc été largement utilisées pour des études relatives aux écoulements. Cette évaluation s’appuie sur la littérature qui a incorporé principalement les stations du RHR.

Résumé des tendances en matière d’écoulement maximal d’un jour au Canada à l’aide de stations sur des cours d’eau non réglementés du réseau hydrométrique de référence (voir l’encadré 6.1). Les tendances significatives indiquent qu’il y a seulement 5 % de possibilité que de tels changements soient dus à la chance.

Résumé des tendances d’écoulement minimal d’une journée au Canada à l’aide de stations sur des cours d’eau non réglementés du réseau hydrométrique de référence (voir l’encadré 6.1). Les tendances significatives indiquent qu’il y a seulement 10 % de possibilité que de tels changements soient dus à la chance.

Résumé des changements prévus des écoulements fluviaux annuels dans l’ensemble du Canada du milieu à la fin du XXIe siècle en fonction de divers scénarios d’émissions.

Tendances en matière du rythme de crue du printemps (en jours par décennie avec une ampleur proportionnelle à la taille du triangle) pour 49 stations dans des cours d’eau non réglementés du réseau hydrométrique de référence (RHR; voir l’encadré 6.1). Les triangles pointant vers le bas représentent des crues plus tôt et les triangles pointant vers le haut, des crues plus tardives. Les triangles verts indiquent que la tendance n’est pas importante. Les tendances significatives indiquent qu’il y a seulement 5 % de possibilité que de tels changements soient dus à la chance. Les périodes couvertes par les données varient de 30 à 100 ans.

Quantités moyennes à long terme de ruissellement quotidien pour (a) le ruisseau Fishtrap près de McLure (Colombie-Britannique) (nival), (b) la rivière Lillooet près de Pemberton (Colombie-Britannique) (glaciaire), (c) la rivière San Juan près de Port Renfrew (Colombie-Britannique) (pluvial) et (d) la rivière Miramichi sud-ouest à Blackville (Nouveau-Brunswick) (mixte). Toutes les données sont pour la période de 1981 à 2000.

L’emplacement des régimes d’écoulement nivaux (dominés par la fonte des neiges), pluviaux (dominés par les pluies) et mixte à travers le Canada sur la base d’un sous-ensemble des stations du Réseau hydrométrique de référence pour la période de 1963 à 2012. Les régimes glaciaires n’ont pas été identifiés dans cette analyse.

Série chronologique de précipitations moyennes au-dessus du lac, d’évaporation et d’écoulement des cours d’eau (mesurés comme effets sur le niveau des lacs) pour la période de 1950 à 2016 pour (a) le lac Supérieur, (b) les lacs Michigan/Huron, (c) le lac Érié et (d) le lac Ontario. (e) Série chronologique d’approvisionnement net de bassin (ANB) pour la période de 1950 à 2016 pour les lacs Supérieur, Michigan/Huron, Érié et Ontario. Les lignes rouges et le texte représentent des tendances linéaires. *Tendances significatives (il y a seulement 5 % de probabilité que de tels changements soient dus à la chance). Les lacs Michigan et Huron sont reliés par le détroit de Mackinac et ont donc le même niveau d’eau. Ils sont donc considérés comme un seul lac.

Changements relatifs du niveau d’eau de 10 lacs représentatifs à bassins fermés du Sud des Prairies canadiennes pour leur période de référence. Les lignes pointillées reliant les points de données séparés ne sont pas représentatives des niveaux d’eau mesurés entre les points. « D » indique que le lac était sec au moment de la mesure.

Nombre d’étangs en mai dans les Prairies canadiennes. Les barres verticales montrent des intervalles de confiance de 90 %.

Valeurs de l’indice annuel de sévérité de sécheresse de Palmer (ISSP) de 1900 à 2007 pour (a) Kamloops (Colombie-Britannique), (b) Saskatoon (Saskatchewan), (c) Sherbrooke (Québec) et (d) Yarmouth (Nouvelle-Écosse). Les lignes solides représentent des moyennes sur 10 ans. Les valeurs positives indiquent des conditions plus humides, les valeurs négatives indiquent des conditions plus sèches.

Variation de la moyenne annuelle de l’indice normalisé d’évapotranspiration des précipitations (SPEI) (à gauche) et estivale (juin-août) (à droite) entre la ligne de base (1971-2000) et 2041-2070 (en haut) et entre la ligne de base et 2071-2100 (en bas) pour les bassins hydrographiques de l’Ouest du Canada. Le SPEI est déterminé à partir de la température et des précipitations provenant d’un ensemble de six MCG du CMIP5 selon un scénario à émissions élevées (RCP8.5). Les valeurs positives indiquent des conditions plus humides, les valeurs négatives indiquent des conditions plus sèches.

Le stockage des eaux souterraines (SES) dérivées mesuré par l’équivalent d’épaisseur d’eau au-dessus des terres du bassin des Grands Lacs en utilisant à l’aide de la version 04 (RL04) du Centre de recherche spatiale (CRS) (en haut) et la version 04 (RL04) du GeoForschungsZentrum (GFZ) (en bas) des modèles de la Gravity Recovery and Climate Experiment (GRACE). Chaque modèle comprend trois gisements d’eau de sol, de neige et de lac (SMSL) qui ont des modèles de surface terrestre différents.

Les tendances moyennes en matière de stockage des eaux souterraines (SES) en Alberta établies à l’aide de la version 05 du modèle gravitationnel mensuel de la GRACE pour la période d’avril 2002 à octobre 2014 (à gauche). La moyenne est déterminée à l’aide de quatre modèles terrestres du système mondial d’assimilation des données terrestres : Mosaic (MOS), Noah, Capacité d’infiltration variable (CIV) et Modèle communautaire des terres (MCT). La moyenne des séries chronologiques sur l’ensemble de la province pour chaque modèle (ainsi que la moyenne des quatre modèles [MOY]), et les tendances linéaires sont fournies sur la droite. Douze cartes des variations mensuelles moyennes du SES ont été produites à partir des 139 grilles de variation mensuelle des SES pour caractériser les variations annuelles en SES.

Tendances pour les niveaux annuels moyens d’eau souterraine pour les séries de 30 ans (1976-2005, haut) et de 40 ans (1966-2005, bas). Le « b » représente l’ampleur de la tendance en mètres par année. Les tendances significatives dénotent qu’il y a seulement 10 % de probabilité que de tels changements soient dus à la chance.

Précipitation annuelle et niveaux moyens d’eau souterraine normalisés dans 24 puits de surveillance de la région de Winnipeg (Manitoba). Le graphique supérieur indique les valeurs réelles, tandis que le graphique inférieur fournit des valeurs avec des précipitations devancées de 2,2 ans (comme noté par le Δτ dans le graphique supérieur).

Température moyenne à la surface de la mer à l’automne (de septembre à novembre) (de 1985 à 2013) dans les océans bordant le Canada, d’après l’imagerie infrarouge par satellite de radiomètre perfectionné à très haute résolution. Les lignes (en noir et blanc) munies de flèches représentent la direction générale des courants de la partie supérieure océanique. Les secteurs marins couverts de glaces sont de couleur blanche.

Carte montrant l’emplacement des sites du Programme de station côtière de Colombie-Britannique sur les côtes est (île Entrance) et ouest (pointe Amphitrite et île Kains) de l’île de Vancouver. Les observations de la température, de la salinité et d’autres éléments au large sont recueillies par le programme de surveillance de la ligne P du MPO s’étendant jusqu’à la station P, qui est l’ancien emplacement de la station météorologique océanique Papa. Les contours de profondeur de 200 m et de 1 000 m sont indiqués par les lignes bleu clair et bleu foncé.

Série chronologique des températures côtières recueillies aux sites de surveillance du MPO à l’est (île Entrance, tendance positive de 0,15 °C par décennie, significative à un niveau de 1 % [il n’y a que 1 % de possibilité que de tels changements soient attribuables au hasard]) et à l’ouest (île Amphitrite Point et île Kains, tendance positive de 0,08 °C par décennie, significative à un niveau de 1 %) des côtes de l’île de Vancouver. La température au large de l’océan, à la station P, est présentée pour la partie supérieure océanique (de 10 à 50 m, tendance positive de 0,14 °C par décennie, significative à 1 % de niveau) et la plage de profondeur de la thermocline permanente (couche dans laquelle la température diminue fortement avec la profondeur; de 100 à 150 m, tendance positive de 0,07 °C par décennie, significative à un niveau de 5 %).

Carte indiquant les zones de l’océan Atlantique Nord-Ouest dans lesquelles des séries chronologiques de température et de salinité sont présentées dans le présent rapport. Ces endroits comprennent la mer du Labrador, le plateau de Terre-Neuve, le plateau néo-écossais, le golfe du Saint-Laurent et la baie de Fundy. Les observations océaniques sont recueillies par les programmes de surveillance de la zone Atlantique (PMZA) du MPO. Les contours de profondeur de 200 m et de 1 000 m sont indiqués par les lignes bleu clair et bleu foncé.

Série chronologique des températures de l’océan pour la surface et à des profondeurs de 200 et 300 m dans le golfe du Saint-Laurent recueillies par les programmes de surveillance du MPO. Température à la surface de la mer (moyenne de mai à novembre, période libre de glace) à partir des observations par satellite de radiomètre perfectionné à très haute résolution (1985 à 2017, tendance positive de 0,46 °C par décennie, significative à un niveau de 1 %). La température des observations recueillis sur place à des profondeurs de 200 m (de 1915 à 2017, tendance positive de 0,25 °C par décennie, significative à un niveau de 1 %) et de 300 m (de 1915 à 2017, tendance positive de 0,23 °C par décennie, significative à un niveau de 1 %) indique un réchauffement dans les profondeurs du golfe du Saint-Laurent au cours du dernier demi-siècle.

Séries chronologiques des températures de l’océan sur le plateau néo-écossais et une série pour la baie de Fundy, recueillies par les programmes de surveillance du MPO. Des augmentations à long terme sont observées à partir de la température à la surface de la mer recueillis sur place (0 m, de 1947 à 2016, tendance positive de 0,15 °C par décennie, significative à un niveau de 1 %) et pour la couche plus profonde (250 m, de 1947 à 2016, tendance positive de 0,36 °C par décennie, significative à un niveau de 1 %) de la région du bassin d’Émeraude du plateau néo-écossais. La température moyenne de la profondeur de l’océan (de 0 à 90 m) prise à la station Prince 5 dans la baie de Fundy (de 1924 à 2016, tendance positive de 0,16 °C par décennie, significative à un niveau de 1 %) indique une tendance semblable au réchauffement à long terme.

Série chronologique des températures de l’océan sur le plateau de Terre-Neuve et la mer du Labrador recueillie par les programmes de surveillance du MPO. Température à la surface de la mer (0 m) sur le plateau de Terre-Neuve à la station 27 du PMZA près de St. John’s (de 1950 à 2016, tendance positive de 0,13 °C par décennie, significative à un niveau de 1 % [il n’y a que 1 % de possibilité que de tels changements soient attribuables au hasard]) et température moyenne de l’océan sur un éventail de profondeurs (de 0 à 175 m) à ce site (de 1950 à 2016, tendance positive non significative de 0,02 °C par décennie). La température de la partie supérieure océanique (20 à 150 m) du bassin central de la mer du Labrador (station météorologique océanique Bravo) ne démontre pas de réchauffement à long terme (de 1948 à 2016, tendance positive non significative de 0,03 °C par décennie).

Cinquième phase du projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5) — moyenne d’ensemble de la température à la surface de la mer (TSM) pour la période de 1986 à 2005 (rangée supérieure) pour février (a) et août (b). Variation de la moyenne de la TSM pour le milieu du siècle (de 2046 à 2065) relativement à la période de 1986 à 2005 pour février (c) et août (d) pour le scénario à émissions élevées (RCP8.5). Écart-type dans la variation de la TSM pour le milieu du siècle relativement à la période de 1986 à 2005 pour février (e) et août (f). En général, l’écart-type est faible, indiquant que les modèles s’entendent, sauf pour le nord de la baie de Baffin et les régions sud de la Nouvelle-Écosse, de Terre-Neuve et du Groenland, ce qui peut être attribuable à la difficulté de modéliser les dynamiques océaniques de ces régions.

Salinité moyenne annuelle dans l’océan Pacifique au large de la Colombie-Britannique aux mêmes sites que ceux de la température moyenne à la figure 7.2. Les tendances à long terme de ces séries chronologiques sont faibles, mais statistiquement différentes de zéro pour la couche près de la surface à la station P (de 10 à 50 m) (de 1956 à 2017, tendance à la baisse de 0,015 par décennie, significative à un niveau de 5 % [il n’y a que 5 % de possibilité que la tendance soit attribuable au hasard]) et pour les îles Amphitrite et Kains (de 1935 à 2017, tendance à la baisse de 0,043 par décennie, significative à un niveau de 5 %). La variabilité interannuelle et décennale est importante à l’île Entrance (à l’est de l’île de Vancouver) par rapport aux sites de la côte ouest de l’île de Vancouver et à la station P. Les tendances à long terme ne sont pas statistiquement différentes de zéro à l’île Entrance (de 1937 à 2017, tendance à la hausse de 0,038 par décennie) ni à la couche profonde de la station P (de 100 à 150 m) (de 1956 à 2017, tendance à la hausse de 0,013 par décennie).

Salinité moyenne annuelle à des sites représentatifs de cinq régions différentes au large du Canada atlantique, tirée des programmes de surveillance du ministère des Pêches et Océans (MPO). La tendance à long terme du golfe du Saint-Laurent (profondeur de 300 m) est très positive (de 1915 à 2016, tendance de 0,019 par décennie, significative à un niveau de 1 %), contrairement aux autres sites, qui ont tous des tendances négatives. La tendance à la baisse sur le plateau de Terre-Neuve (station 27, de 0 à 175 m, de 1950 à 2016, tendance à la baisse de 0,013 par décennie, significative à un niveau de 5 %) est statistiquement différente de zéro. Les sites restants n’ont pas de tendances qui sont statistiquement différentes de zéro (mer du Labrador, de 20 à 150 m, de 1928 à 2012, tendance à la baisse de 0,005 par décennie; plateau néo-écossais [bassin d’Émeraude] de 1951 à 2016, tendance à la baisse de 0,022 par décennie; baie de Fundy, de 0 à 90 m, de 1924 à 2016, tendance à la baisse de 0,009 par décennie).

L’indice de stratification (différence de densité de la surface de l’océan [0 m] à la profondeur de 50 m) est exprimé en tant qu’anomalie moyenne annuelle (écart par rapport à la normale) pour la période de 1948 à 2017. La série chronologique pour le plateau néo-écossais est tirée de données recueillies dans plusieurs endroits sur le plateau, qui sont combinées afin de fournir une seule estimation annuelle de l’anomalie. La série chronologique pour le plateau de Terre-Neuve est fondée sur les données recueillies à la station 27 du Programme de monitorage de la zone Atlantique (PMZA). La tendance à long terme est positive de façon significative pour le plateau néo-écossais (de 1948 à 2017, tendance positive de 0,0015 [kg/m3] par décennie, significative à un niveau de 1 %) et pour le plateau de Terre-Neuve, tendance positive de 0,00074 (kg/m3) par décennie, significative à un niveau de 1 %.

Cinquième phase du projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5) — moyenne d’ensemble de la salinité à la surface de la mer (SSM) pour la période de 1986 à 2005 (rangée supérieure) pour février (a) et août (b). Variation de la moyenne de la SSM pour le milieu du siècle (de 2046 à 2065) relativement à la période de 1986 à 2005 pour février (c) et août (d) pour le scénario d’émissions élevées (RCP8.5). Écart-type dans la variation de la SSM pour le milieu du siècle relativement à la période de 1986 à 2005 pour février (e) et août (f). Les panneaux (c) et (d) présentent une dessalure générale de la surface de la mer dans le Pacifique Nord-Est et l’Atlantique Nord-Ouest au nord du 40° de latitude nord (diminution générale de moins de 1). Dans le tourbillon subtropical de l’Atlantique Nord, la projection indique une augmentation de la salinité (augmentation généralement moindre que 1). Dans le Pacifique Nord-Est, l’écart-type est faible, ce qui indique que les modèles s’entendent. Dans de nombreuses régions de l’océan Arctique et de l’Atlantique Nord-Ouest, l’écart-type important indique des divergences plus importants entre les projections du modèle dans ces régions, dans lesquelles la glace marine et la dynamique complexe des océans sont des processus importants et difficiles à simuler.

Taux de soulèvement et d’affaissement des terres déterminé par les données provenant du système mondial de positionnement (GPS) (en millimètres par année).

Les enregistrements du niveau de l’eau (valeurs mensuelles, sans compter les marées) de neuf maréographes placés autour du Canada. Les enregistrements montrent des tendances linéaires divergentes d’un emplacement à un autre, indiquant principalement différentes quantités du mouvement vertical des terres découlant de l’ajustement isostatique glaciaire ainsi que d’autres facteurs. Superposée à ce changement à long terme est la variabilité substantielle d’une année à l’autre, indiquant la nature changeante des océans et l’influence des cycles du climat ainsi que d’autres processus. Pour la côte ouest, El Niño-Oscillation australe (ENSO) de 1997-1998 (indiqué par des flèches) était une période de niveau d’eau élevé lors des mois d’hiver. Les données enregistrées par chacun des maréographes sont espacés verticalement pour les besoins de l’affichage.

Projections de l’élévation mondiale moyenne du niveau de la mer par rapport à la période de 1986 à 2005 pour les scénarios de faibles émissions (RCP2.6) et d‘émissions élevées (RCP8.5) de l’ARS du GIEC (Church et coll., 2013). On démontre également un scénario supplémentaire reflétant de plus grandes quantités de glace libérée de l’Antarctique et contribuant à l’élévation mondiale du niveau de la mer (voir le tableau 7.1). Les lignes indiquent la projection médiane et l’ombrage indique l’intervalle évalué (du 5e au 95e centile, soit une plage d’incertitude de 90 %). L’élévation projetée du niveau moyen mondial de la mer pendant la période de 2081 à 2100 (par rapport à celle de 1986 à 2005) est présentée à la droite pour ces scénarios ainsi que pour un scénario à émissions moyennes (RCP4.5). Les lignes et ombrages sont les mêmes que pour le graphique principale.

Projections des changements relatifs du niveau de la mer en 2100 pour la médiane d’un scénario d’émissions élevées (RCP8.5) à 69 endroits côtiers au Canada et dans le nord des États-Unis. Les valeurs vont d’une diminution du niveau de la mer de 84 cm à une élévation du niveau de la mer de 93 cm et sont relatives aux conditions moyennes de la période de 1986 à 2005. À titre de comparaison, la projection médiane du changement mondial du niveau de la mer d’ici 2100 pour le scénario d’émissions élevées est de 74 cm.

Projection du changement du niveau relatif de la mer selon les projections mondiales du niveau de la mer de Church et coll. (2013) et le mouvement vertical (V) de la croûte terrestre (taux de soulèvement, au 0,5 mm près par année) dérivé des observations du système de positionnement global (GPS) indiquées dans chaque tableau pour (a) Halifax, (b) Vancouver, (c) Nain et (d) La Grande 1 (James et coll., 2014, 2015; Lemmen et coll., 2016). Les projections sont établies pour le siècle en cours pour des scénarios de faibles émissions (RCP2.6), d’émissions moyennes (RCP4.5) et d’émissions élevées (RCP8.5). La valeur projetée d’ici 2100 est également donnée pour le scénario supplémentaire (RCP8.5 plus 65 cm, reflétant la réduction de la Inlandsis de l’Antarctique (IA); triangle vert). Des rectangles indiquent la plage d’incertitude de 90 % (du 5e au 95e centile) de la projection moyenne au cours de la période de 2081 à 2100 et comprennent également un autre scénario d’émissions moyennes (RCP6.0); la ligne rouge pointillée illustre la valeur du 95e centile pour le scénario d’émissions élevées.

Une onde de tempête est causée par un système dépressionnaire atmosphérique et de forts vents soufflant vers la terre lors de grandes tempêtes. De solides systèmes dépressionnaires soulèvent la surface de l’océan en raison de leur pression atmosphérique réduite. Des vents qui soufflent vers la terre incitent l’eau à couler vers le littoral, entraînant une surcote due au vent (une élévation du niveau de l’eau en raison du vent se produit à la surface de l’eau). Au moment où les vagues frappent les côtes peu profondes et se brisent, le jet de rive (élévation du niveau de l’eau en raison de vagues déferlantes) soulève davantage le niveau de l’eau. Les vagues déferlant sur une plage ou une structure génèrent une montée additionnelle des vagues. Tous ces facteurs contribuent à des niveaux d’eau élevés qui se superposent à la marée prévue. Lecture NMM = lecture du niveau moyen de la mer.

Les niveaux d’eau enregistrés chaque heure au havre d’Halifax de 1920 à 2018, avec un 5 % de niveaux extrêmes illustrés en bleu foncé et le 90 % d’intervalle moyen en bleu pâle. Le niveau moyen de la mer (ligne bleu) démontre une variabilité à court terme superposée à une augmentation à long terme tout au long de la durée des enregistrements. Les niveaux d’inondation à 2,3 m (ligne rouge) et 2,1 m (ligne aqua) montrent un nombre croissant d’événements extrêmes de niveau d’eau tout au long de la durée d’enregistrement, une conséquence de l’élévation du niveau moyen de la mer. Le nombre d’événements au niveau d’inondation de 2,1 m (596) est beaucoup plus élevé qu’au niveau supérieur d’inondation de 2,3 m (131).

Le cycle du carbone de l’océan est représenté par des flux (flèches jaunes), qui comprennent le transfert annuel net de dioxyde de carbone (CO2) entre l’atmosphère et la surface de l’océan. L’inventaire du carbone (rectangles) indique que l’océan profond est un large réservoir de stockage qui est important pour le climat terrestre.

La série chronologique du pH (moyenne d’un éventail de profondeurs) au-dessus du plateau néo-écossais (de 1933 à 2014, tendance descendante de 0,026 par décennie; de 1995 à 2004, tendance descendante de 0,044 par décennie); l’estimation près du fond (environ 300 m) du pH dans le golfe du Saint-Laurent (de 1935 à 2007, tendance descendante de 0,021 par décennie; de 1990 à 2007, tendance descendante de 0,026 par décennie) et le pH au centre de la mer du Labrador dans la couche ventilée annuellement (de 150 à 300 m) (de 1996 à 2016, tendance descendante de 0,029 par décennie). Les estimations de pH avant les années 1990 ont un niveau élevé d’incertitude en raison de la qualité des mesures et doivent donc être interprétées avec prudence. Par conséquent, aucune évaluation de confiance statistique n’est fournie pour les tendances observées.

État et tendance de l’oxygène dissous (OD) dans diverses régions. La plupart des tendances sont fondées sur de courtes séries chronologiques, qui peuvent être influencées par la variabilité naturelle (p. ex. décennale). Cependant, des séries chronologiques à long terme existent pour le nord-est du Pacifique (Station P) et dans le golfe du Saint-Laurent, et celles-ci démontrent statistiquement des tendances décroissantes significatives pour l’OD. Les contours aux profondeurs de 200 m et de 1 000 m sont indiqués par les lignes bleu pâle et bleu foncé.

La concentration en oxygène dissous à une profondeur de 3300 m dans l’estuaire maritime du Saint-Laurent (de 1932 à 2016, tendance décroissante de 0,89 µmol/kg par décennie, significatif au niveau de 1 % [il y a seulement 1 % de chance que ces changements soient dus au hasard]); la concentration d’oxygène dissous à une profondeur moyenne dans la mer du Labrador (de 150 à 400 m, de 1990 à 2011, tendance décroissante de 0,75 µmol/kg par décennie, significatif au niveau de 1 %); la concentration en oxygène dissous de la Station P à 150 m de profondeur (de 1956 à 2017, tendance décroissante de 0,61 µmol/kg par décennie, significatif au niveau de 1 %) et à 400 m de profondeur (de 1957 à 2017, tendance décroissante de 0,19 µmol/kg par décennie, significatif au niveau de 1 %).

Une carte du Canada montrant certains lieux mentionnés dans le texte. Î.-P.-É. pour l’Île-du-Prince-Édouard, DG pour le détroit de Georgia, DM pour le delta du Mackenzie, S pour le lac Supérieur, H pour le lac Huron, M pour le lac Michigan, É pour le lac Érié et O pour le lac Ontario.